Des vacances en France, des amitiés ici et là, les seules de mon enfance. Ça, c’est une autre histoire, parents stricts et compagnie…
Alors, il faut bien se débrouiller. On apprend vite à cet âge. A force de lire aussi, tout ce qui me passe par la main. Et voilà, comment on devient bilingue.
Un roman qui demande à être écrit. Emily, un personnage qui me trotte dans la tête. “Tu m’as inventée, alors, écris-là mon histoire,” elle me nargue.
Mon premier roman en français, qui sait. Je devrais éditer un autre roman, en anglais. Je passe de l’un à l’autre. Emily et Stéphane sont trop présents. Ils me hantent, me soufflent les mots.
Alors…
La schizophrénie des mots




J’adore, je veux la suite, maintenant!
Ca me manquait de lire ce blog.
Mais alors la bravo, moi, aussi je veux lire la suite.
Quel don que de pouvoir passer d’une langue a l’autre.
Emily et Stéphane, prénoms français et anglais, ça m’intrigue.
It would be fascinating if your two lead characters meet by happenstance in another of your stories. Perhaps even just by walking past each other while shopping at the same market while on vacation to the same locale.
Funny you should say that. LOL
I’m writing a trilogy, although all three are standalone pieces, and happen at different times.
I didn’t plan it that way, the characters took over.
It’s a great feeling when they take over, they let you into their world one discovery at a time.
Je suis conquis
Les mots
c’est comme une ronde
le monde