Le Souffle Numérique

Par ces grands froids qui touchent notre beau pays en ce moment, alors que la cheminée crépite à vos côtés et réchauffe agréablement vos membres engourdis, et que les mouvements réguliers du rocking-chair menacent de vous faire sombrer dans un sommeil sans fond, il est plus que temps de vous reprendre en main et de saisir votre roman récemment terminé. Car certes, il fait trop froid pour sortir, mais pas pour faire avancer votre formidable carrière d’auteur !

Relire vos textes : quel intérêt me direz-vous ? Après tout, vous les avez écrit, vous les connaissez donc déjà ! Mais je ne parle pas ici d’une relecture passive et rêveuse, avec en tête les futures acclamations et félicitations de vos foules d’admiratifs lecteurs, mais bien d’une relecture stylo à la main, qui va transformer votre premier jet en chef d’œuvre (ou, plus raisonnablement : en second jet). Car oui cher auteur, si tu ne le…

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Je me souviens

  •  des yeux de Ste Lucie que je ramassais au fond de l’eau, fascinée. J’ignorais à l’époque qu’ils étaient un porte-bonheur. 

 

Signe des temps, quelle ne fût pas ma surprise d’apprendre que les bijoux ornés de ces yeux de Ste Lucie provenaient maintenant d’Asie.

  • des beignets au brocciu. Pas convaincue au premier regard, mais des années plus tard, j’en rêvais lorsque j’étais enceinte et que je ne pouvais rien avaler.
  • et les crèpes au brocciu aussi. Pas léger avant un petit plongeon.

 

  • de l’odeur des eucalyptus qui bordaient la route. Le maquis aussi, et la myrthe.
  • de la gentillesse et de l’accueil chaleureux des Corses. Cela n’a pas changé non plus.
  • de la longue route pour arriver dans le sud de la France, et de la longue traversée en car-ferry. L’excitation qui monte, la voiture de mes parents parquée sur le quai, les croissants et brioches en attendant de pouvoir embarquer.
  • des plages. Quoique, j’étais plus dans l’eau que sur le sable.
  • d’une certaine liberté. Mes parents si stricts, qui oubliaient parfois mon existence.
  • de mes premières amitiés. Moins timide en Corse.
  • des bains de Baracci. Un peu sonnée sur le chemin du retour. Ca m’aiderait pour dormir.
  • et la forêt de Bavella, quand il faisait trop chaud. Et moi, toujours dans l’eau, même si la rivière était plutôt fraîche.
  • et le sirocco. Une chaleur accablante, et ce souffle chaud, même à minuit, en regardant un film au cinéma en plein air.
  • et la nostalgie déjà, à l’idée de rentrer chez nous, à la fin de l’été.

Une Corse qui m’a manqué pendant toutes ces années, depuis le décès de ma mère et la fin des vacances en famille. Et y retourner, quel bonheur, avoir chassé tous les mauvais souvenirs, et les avoir remplacés avec les cris de joie de mes enfants.

Un billet inspiré par Martine, ma nouvelle amie corse sur Twitter, qui m’a rappelé tout ce que  j’aimais en Corse.

Bah oui!

Quand il faut, il faut.

J’ai cédé. Je suis sur Facebook, et finalement j’aime bien.

Beaucoup de contacts intéressants. Et oui, tout le monde n’est pas sur Twitter.

Et il semblerait que beaucoup de romanciers y soient. Y a qu’ à voir ma liste.

J’ai survi mes deux premiers jours sur Facebook. Bon, c’était pas si terrible en fin de compte.

Et mon éditeur est content. Alors…

Si le coeur vous en dit:

http://www.facebook.com/Elle.Amberley.Author

Folie et bonne compagnie

Pas trop présente ces derniers temps. Et oui, c’est un peu la folie ici.

Mon prochain roman paraîtra bientôt. Alors, c’est un peu la panique.

Dernières retouches, discussions sans fin, décisions…

Pendant ce temps je continue à écrire le roman suivant, ainsi que mon premier roman en français.

Schizophrénie?

Non, créative, on me répète sans cesse, avec un petit grain de folie, c’est sûr.

Alors, a bientôt…

J’oublie, je fais l’école à la maison aussi. Oui, oui!