Faire le tri

Un billet inspiré par @chrisreporter

http://christreportertwitstories.blogspot.com/

« J’ai rejoint Twitter, sur le tard, il y a 684 jours. Et je suis seulement en train de comprendre le sens de la chose.

J’ai pris le temps de lire beaucoup de conneries et de rares analyses pertinentes sur les réseaux sociaux. Je me rappelle tout. »

Ma réponse:

Il y a du bien et du mal partout, il faut savoir faire le tri.Quant aux avatars et pseudonymes, ça dépend, si c’est pour dire du mal en n’ayant pas le courage de ses opinions, en effet, c’est de la lâcheté.En tant qu’ écrivaine  j’utilise un nom de plume ,comme beaucoup d’autres, j’ai mes raisons. De plus, étant adolescente, il a fallu que je change de nom pour me protéger, pas drôle quand tu dois fuir, vivre dans la peur et que tu espères que la police arrivera à temps. Il y a des bonnes rencontres sur les réseaux sociaux, tu trouves bien plus vite des gens avec qui tu as des points communs, et puis il y a les autres qu’on espère oublier le plus vite possible.

Je suis lasse des blagues idiotes sur des sujets qui n’ont rien de drôle. Je suis sur Twitter pour un vrai échange. La plupart des gens que je suis sont écrivains comme moi, mais je m’intéresse à tous ceux qui sont sympathiques et qui ont quelque chose à dire. Dommage de trouver autant de personnages douteux qui eux, soit n’ont rien d’intéressant à dire, soit insultent les autres ou encore sont là juste pour se caresser le nombril. Faisons le tri!

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Smile, you’re in France

Letters: Reasons to be cheerful in FranceThe Connexion

http://ow.ly/3cqgh

Pensions strikes, excessive bank fees, tax bills, healthcare costs… there is a lot of doom and gloom news out there at the moment.
So we asked Connexion newsletter readers for their reasons to be cheerful – what it is about life in France that brings a smile to their face.

Good food, fresh products, good healthcare, markets, culture, diversity…

 

What about you? What do you love and what are your pet hates?

There is always a downside of course, but that applies anywhere you go.

Takashi Murakami : « Je t’aime moi non plus… » (via The « L » world)

Takashi Murakami & Versailles : « Je t’aime moi non plus… » Cette semaine, outre ma déclaration d’amour à Jean-Michel Apathie, je suis allée à Versailles. J’ai redécouvert avec enivrement l’architecture grandiloquente du palais royal et, bien sûr, l’expo controversée de Takashi Murakami. Alors, kawaï ? Je ne suis pas une spécialiste de l’art contemporain, et encore moins du manga, la seule chose que je peux … Read More

via The « L » world

l’ individualité, c’est bien mieux

Aucune lubie de vouloir me distinguer, j’ai toujours été différente, probablement que l’enfance que j’ai eue y ait contribué ainsi que d’habiter dans plusieurs pays étrangers.

Je m’assume, je n’ai pas besoin d’une étiquette pour me sentir bien dans ma peau.

Je ne suis pas la même personne que j’étais il y a 10 ans, la vie est une évolution, j’évolue avec.

Quand on veut vivre parmi les hommes il faut laisser  chacun  exister et l’accepter avec l’individualité quelle quelle soit, qui lui a été départie.  Arthur Schopenhauer

Imitation is the highest form of flattery, but clones kind of get it wrong because we are promoting individuality and being proud of being yourself.  Brian Molko

Camus

  • Parler de ses peines, c’est déjà se consoler.
  • Aimer un être, c’est accepter de vieillir avec lui.
  • Rien au monde ne vaut qu’on se détourne de ceux qu’on aime.
  • Je ne connais qu’un devoir : c’est celui d’aimer.
  • Un homme a toujours deux caractères : le sien et celui que sa femme lui prête.

So much toss about motherhood!

Most of us choose to become mothers, as such we have a responsibility and duty to our children.After all, they certainly didn’t have a choice and they depend on us for survival and love.

This does not mean we have to suffer our children or be slaves to them.

We live in a free society and most mothers have a choice on how they wish to raise their children.

Ok, so, I’m a non-conformist.I do not bow down to so-called gurus who always know better and I can’t stand stereotypes.

There is no such thing as the perfect mother, why should there be? Is anybody perfect?!

My previous posts on motherhood have been all about choices and tolerance.

I didn’t choose to breastfeed.I was the first of my friends to be pregnant and had no preconceived ideas.
Yet, for whatever reason, as soon as I got pregnant, I knew I wanted to breastfeed, it seemed obvious to me.

Breastfeeding wasn’t easy, I was very weak after very difficult and life-threatening pregnancies.I was even advised to bottle-feed.I had mastitis several times,not fun!

Yet, I never felt I was a slave to my babies.I enjoyed the special bond I’ve got with them.

We are all different.I’m not criticizing anybody’s choices or circumstances but I  will not stand a so-called feminist belittling mothers who do breastfeed and make purees for their children!

For the record I did not use re-usable nappies. So?!

Mostly, I listen to my instincts.
You are the one looking after your baby, you’re the one who knows your child best.Children like mothers are all different and react differently.

Let’s embrace our differences

As long as you’re not harming your children and doing your best does it really matter how you do it! I know I don’t need a book or some ill-thinking person to tell me how to look after my children.
I love my children immensely, they’re happy and well-balanced and that’s what really matters!