Folie et bonne compagnie

Pas trop présente ces derniers temps. Et oui, c’est un peu la folie ici.

Mon prochain roman paraîtra bientôt. Alors, c’est un peu la panique.

Dernières retouches, discussions sans fin, décisions…

Pendant ce temps je continue à écrire le roman suivant, ainsi que mon premier roman en français.

Schizophrénie?

Non, créative, on me répète sans cesse, avec un petit grain de folie, c’est sûr.

Alors, a bientôt…

J’oublie, je fais l’école à la maison aussi. Oui, oui!

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Un roman français. Non, pas celui-là.

Des vacances en France, des amitiés ici et là, les seules de mon enfance. Ça, c’est une autre histoire, parents stricts et compagnie…

Alors, il faut bien se débrouiller. On apprend vite à cet âge. A force de lire aussi, tout ce qui me passe par la main. Et voilà, comment on devient bilingue.

Un roman qui demande à être écrit. Emily, un personnage qui me trotte dans la tête. « Tu m’as inventée, alors, écris-là mon histoire, » elle me nargue.

Mon premier roman en français, qui sait. Je devrais éditer un autre roman, en anglais.  Je passe de l’un à l’autre. Emily et Stéphane sont trop présents. Ils me hantent, me soufflent les mots.

Alors…

La schizophrénie des mots

Romans et vie privée

Les romanciers sont-ils libres de tout dire?

Jusqu’à un certain point, celui de la décence et du sens de la responsabilité. Ecrire pour moi, c’est se trouver, laisser libre cours à son imagination tout en étant inspiré et influencé par nos propres expériences. Tout artiste laisse un peu de lui-même dans ce qu’il crée.

Lu dans le Monde:

http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/01/13/les-romanciers-ont-ils-tous-les-droits_1464996_3260.html

Jusqu’où peuvent aller les romanciers dans l’utilisation de la vie privée ? La transformation de personnes réelles en personnages, dans des oeuvres de fiction, est souvent une source de polémique, surtout si les auteurs de ces livres – ou les personnes dont ils s’emparent – jouissent d’une certaine notoriété, comme c’est le cas dans deux romans de la rentrée littéraire, ceux de Christine Angot et deChristine Fizscher.

Les romanciers sont libres de tout dire, de tout aspirer du monde réel, la littérature ne se conçoit pas sans cette liberté. Même si l’usage qui en est fait peut provoquer des remous, voire tomber sous le coup de la loi.

A lire également :

Il n’y a pas de limites à la littérature

http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/01/13/il-n-y-a-pas-de-limites-a-la-litterature_1465000_3260.html#ens_id=1465029

Faire le tri

Un billet inspiré par @chrisreporter

http://christreportertwitstories.blogspot.com/

« J’ai rejoint Twitter, sur le tard, il y a 684 jours. Et je suis seulement en train de comprendre le sens de la chose.

J’ai pris le temps de lire beaucoup de conneries et de rares analyses pertinentes sur les réseaux sociaux. Je me rappelle tout. »

Ma réponse:

Il y a du bien et du mal partout, il faut savoir faire le tri.Quant aux avatars et pseudonymes, ça dépend, si c’est pour dire du mal en n’ayant pas le courage de ses opinions, en effet, c’est de la lâcheté.En tant qu’ écrivaine  j’utilise un nom de plume ,comme beaucoup d’autres, j’ai mes raisons. De plus, étant adolescente, il a fallu que je change de nom pour me protéger, pas drôle quand tu dois fuir, vivre dans la peur et que tu espères que la police arrivera à temps. Il y a des bonnes rencontres sur les réseaux sociaux, tu trouves bien plus vite des gens avec qui tu as des points communs, et puis il y a les autres qu’on espère oublier le plus vite possible.

Je suis lasse des blagues idiotes sur des sujets qui n’ont rien de drôle. Je suis sur Twitter pour un vrai échange. La plupart des gens que je suis sont écrivains comme moi, mais je m’intéresse à tous ceux qui sont sympathiques et qui ont quelque chose à dire. Dommage de trouver autant de personnages douteux qui eux, soit n’ont rien d’intéressant à dire, soit insultent les autres ou encore sont là juste pour se caresser le nombril. Faisons le tri!