Bah oui!

Quand il faut, il faut.

J’ai cédé. Je suis sur Facebook, et finalement j’aime bien.

Beaucoup de contacts intéressants. Et oui, tout le monde n’est pas sur Twitter.

Et il semblerait que beaucoup de romanciers y soient. Y a qu’ à voir ma liste.

J’ai survi mes deux premiers jours sur Facebook. Bon, c’était pas si terrible en fin de compte.

Et mon éditeur est content. Alors…

Si le coeur vous en dit:

http://www.facebook.com/Elle.Amberley.Author

Folie et bonne compagnie

Pas trop présente ces derniers temps. Et oui, c’est un peu la folie ici.

Mon prochain roman paraîtra bientôt. Alors, c’est un peu la panique.

Dernières retouches, discussions sans fin, décisions…

Pendant ce temps je continue à écrire le roman suivant, ainsi que mon premier roman en français.

Schizophrénie?

Non, créative, on me répète sans cesse, avec un petit grain de folie, c’est sûr.

Alors, a bientôt…

J’oublie, je fais l’école à la maison aussi. Oui, oui!

Faire le tri

Un billet inspiré par @chrisreporter

http://christreportertwitstories.blogspot.com/

« J’ai rejoint Twitter, sur le tard, il y a 684 jours. Et je suis seulement en train de comprendre le sens de la chose.

J’ai pris le temps de lire beaucoup de conneries et de rares analyses pertinentes sur les réseaux sociaux. Je me rappelle tout. »

Ma réponse:

Il y a du bien et du mal partout, il faut savoir faire le tri.Quant aux avatars et pseudonymes, ça dépend, si c’est pour dire du mal en n’ayant pas le courage de ses opinions, en effet, c’est de la lâcheté.En tant qu’ écrivaine  j’utilise un nom de plume ,comme beaucoup d’autres, j’ai mes raisons. De plus, étant adolescente, il a fallu que je change de nom pour me protéger, pas drôle quand tu dois fuir, vivre dans la peur et que tu espères que la police arrivera à temps. Il y a des bonnes rencontres sur les réseaux sociaux, tu trouves bien plus vite des gens avec qui tu as des points communs, et puis il y a les autres qu’on espère oublier le plus vite possible.

Je suis lasse des blagues idiotes sur des sujets qui n’ont rien de drôle. Je suis sur Twitter pour un vrai échange. La plupart des gens que je suis sont écrivains comme moi, mais je m’intéresse à tous ceux qui sont sympathiques et qui ont quelque chose à dire. Dommage de trouver autant de personnages douteux qui eux, soit n’ont rien d’intéressant à dire, soit insultent les autres ou encore sont là juste pour se caresser le nombril. Faisons le tri!

Accord Google-Hachette : stupeurs et tremblements

Frédéric Mitterrand

Image via Wikipedia

LeMonde.fr

http://ow.ly/3d3US

 

Vingt-quatre heures après avoir signé un protocole d’accord avec Google, établissant un cadre légal pour permettre la numérisation d’oeuvres épuisées,Arnaud Nourry, PDG d’Hachette Livre, numéro un de l’édition française, a semé le trouble parmi les éditeurs français et les pouvoirs publics. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture, a rappelé que « les questions de la numérisation et des droits des oeuvres indisponibles font l’objet d’un travail commun » entre les acteurs de la chaîne du livre. Au ministère de la culture, on critique « le manque de concertation »et on craint que l’initiative d’Hachette ne vienne briser le front uni que présentaient les éditeurs français face à Google.

« Cela fait cinq ans que Google numérise des livres qui nous appartiennent, sans notre autorisation. Chez Hachette, on estime leur nombre à 20 000 ; et l’entreprise américaine, malgré la procédure juridique en cours, continue de le faire »

 

Smile, you’re in France

Letters: Reasons to be cheerful in FranceThe Connexion

http://ow.ly/3cqgh

Pensions strikes, excessive bank fees, tax bills, healthcare costs… there is a lot of doom and gloom news out there at the moment.
So we asked Connexion newsletter readers for their reasons to be cheerful – what it is about life in France that brings a smile to their face.

Good food, fresh products, good healthcare, markets, culture, diversity…

 

What about you? What do you love and what are your pet hates?

There is always a downside of course, but that applies anywhere you go.

La Corse, terre sans expulsions

La Corse, terre « sans expulsions »

Par Marie Barbier le mardi 9 novembre 2010, 08:30 – Solidarité – Lien permanent

L’été dernier, l’arrivée sur les plages corses de 123 kurdes syriens avait été le prétexte saisi par Eric Besson pour durcir une fois de plus la politique migratoire française. Alors que ce projet de loi devrait être examiné avant la fin de l’année par le Sénat, les élus de l’assemblée de Corse ont adopté vendredi une motion qui déclare l’île « terre sans expulsion » et juge que la loi Besson constitue un « nouveau cap dans l’iniquité et la réduction du droit des migrants ».

La motion adoptée mélange les propositions de Dominique Bucchini (PCF) et de Jean-Christophe Angelini, Femu a Corsica (nationaliste modéré). « En rappelant le poids économique des sans-papiers, nous leur redonnons une dignité », explique ce dernier, qui assure que la motion est « symbolique, mais à portée pratique » puisqu’elle demande aux élus de participer à des parrainages.

Avec cette motion, l’assemblée de Corse prolonge un mouvement initié en septembre par le conseil régional d’Ile-de-France qui avait déclaré « placer tous les élèves étrangers mineurs ou majeurs susceptibles d’être menacés d’expulsion sous la protection de l’assemblée régionale». Depuis, l’Aquitaine, l’Auvergne, la Picardie, le Centre et la Provence Alpes Cote d’Azur ont elles-aussi adopté de telles motions…