Bah oui!

Quand il faut, il faut.

J’ai cédé. Je suis sur Facebook, et finalement j’aime bien.

Beaucoup de contacts intéressants. Et oui, tout le monde n’est pas sur Twitter.

Et il semblerait que beaucoup de romanciers y soient. Y a qu’ à voir ma liste.

J’ai survi mes deux premiers jours sur Facebook. Bon, c’était pas si terrible en fin de compte.

Et mon éditeur est content. Alors…

Si le coeur vous en dit:

http://www.facebook.com/Elle.Amberley.Author

Faire le tri

Un billet inspiré par @chrisreporter

http://christreportertwitstories.blogspot.com/

« J’ai rejoint Twitter, sur le tard, il y a 684 jours. Et je suis seulement en train de comprendre le sens de la chose.

J’ai pris le temps de lire beaucoup de conneries et de rares analyses pertinentes sur les réseaux sociaux. Je me rappelle tout. »

Ma réponse:

Il y a du bien et du mal partout, il faut savoir faire le tri.Quant aux avatars et pseudonymes, ça dépend, si c’est pour dire du mal en n’ayant pas le courage de ses opinions, en effet, c’est de la lâcheté.En tant qu’ écrivaine  j’utilise un nom de plume ,comme beaucoup d’autres, j’ai mes raisons. De plus, étant adolescente, il a fallu que je change de nom pour me protéger, pas drôle quand tu dois fuir, vivre dans la peur et que tu espères que la police arrivera à temps. Il y a des bonnes rencontres sur les réseaux sociaux, tu trouves bien plus vite des gens avec qui tu as des points communs, et puis il y a les autres qu’on espère oublier le plus vite possible.

Je suis lasse des blagues idiotes sur des sujets qui n’ont rien de drôle. Je suis sur Twitter pour un vrai échange. La plupart des gens que je suis sont écrivains comme moi, mais je m’intéresse à tous ceux qui sont sympathiques et qui ont quelque chose à dire. Dommage de trouver autant de personnages douteux qui eux, soit n’ont rien d’intéressant à dire, soit insultent les autres ou encore sont là juste pour se caresser le nombril. Faisons le tri!