Bah oui!

Quand il faut, il faut.

J’ai cédé. Je suis sur Facebook, et finalement j’aime bien.

Beaucoup de contacts intéressants. Et oui, tout le monde n’est pas sur Twitter.

Et il semblerait que beaucoup de romanciers y soient. Y a qu’ à voir ma liste.

J’ai survi mes deux premiers jours sur Facebook. Bon, c’était pas si terrible en fin de compte.

Et mon éditeur est content. Alors…

Si le coeur vous en dit:

http://www.facebook.com/Elle.Amberley.Author

Publicités

Folie et bonne compagnie

Pas trop présente ces derniers temps. Et oui, c’est un peu la folie ici.

Mon prochain roman paraîtra bientôt. Alors, c’est un peu la panique.

Dernières retouches, discussions sans fin, décisions…

Pendant ce temps je continue à écrire le roman suivant, ainsi que mon premier roman en français.

Schizophrénie?

Non, créative, on me répète sans cesse, avec un petit grain de folie, c’est sûr.

Alors, a bientôt…

J’oublie, je fais l’école à la maison aussi. Oui, oui!

Un roman français. Non, pas celui-là.

Des vacances en France, des amitiés ici et là, les seules de mon enfance. Ça, c’est une autre histoire, parents stricts et compagnie…

Alors, il faut bien se débrouiller. On apprend vite à cet âge. A force de lire aussi, tout ce qui me passe par la main. Et voilà, comment on devient bilingue.

Un roman qui demande à être écrit. Emily, un personnage qui me trotte dans la tête. « Tu m’as inventée, alors, écris-là mon histoire, » elle me nargue.

Mon premier roman en français, qui sait. Je devrais éditer un autre roman, en anglais.  Je passe de l’un à l’autre. Emily et Stéphane sont trop présents. Ils me hantent, me soufflent les mots.

Alors…

La schizophrénie des mots

Romans et vie privée

Les romanciers sont-ils libres de tout dire?

Jusqu’à un certain point, celui de la décence et du sens de la responsabilité. Ecrire pour moi, c’est se trouver, laisser libre cours à son imagination tout en étant inspiré et influencé par nos propres expériences. Tout artiste laisse un peu de lui-même dans ce qu’il crée.

Lu dans le Monde:

http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/01/13/les-romanciers-ont-ils-tous-les-droits_1464996_3260.html

Jusqu’où peuvent aller les romanciers dans l’utilisation de la vie privée ? La transformation de personnes réelles en personnages, dans des oeuvres de fiction, est souvent une source de polémique, surtout si les auteurs de ces livres – ou les personnes dont ils s’emparent – jouissent d’une certaine notoriété, comme c’est le cas dans deux romans de la rentrée littéraire, ceux de Christine Angot et deChristine Fizscher.

Les romanciers sont libres de tout dire, de tout aspirer du monde réel, la littérature ne se conçoit pas sans cette liberté. Même si l’usage qui en est fait peut provoquer des remous, voire tomber sous le coup de la loi.

A lire également :

Il n’y a pas de limites à la littérature

http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/01/13/il-n-y-a-pas-de-limites-a-la-litterature_1465000_3260.html#ens_id=1465029

Accord Google-Hachette : stupeurs et tremblements

Frédéric Mitterrand

Image via Wikipedia

LeMonde.fr

http://ow.ly/3d3US

 

Vingt-quatre heures après avoir signé un protocole d’accord avec Google, établissant un cadre légal pour permettre la numérisation d’oeuvres épuisées,Arnaud Nourry, PDG d’Hachette Livre, numéro un de l’édition française, a semé le trouble parmi les éditeurs français et les pouvoirs publics. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture, a rappelé que « les questions de la numérisation et des droits des oeuvres indisponibles font l’objet d’un travail commun » entre les acteurs de la chaîne du livre. Au ministère de la culture, on critique « le manque de concertation »et on craint que l’initiative d’Hachette ne vienne briser le front uni que présentaient les éditeurs français face à Google.

« Cela fait cinq ans que Google numérise des livres qui nous appartiennent, sans notre autorisation. Chez Hachette, on estime leur nombre à 20 000 ; et l’entreprise américaine, malgré la procédure juridique en cours, continue de le faire »